23/09/2005

decepsatisfaction


Je ne deviendrai donc pas gestionnaire de bases de données... et quelque part, c'est tant mieux... la formation en question est, comme je le subodorait, uniquement orientée vers l'entreprise... et qui plus est, le but est d'être capable non de s'insérer dans une entreprise (chose que je ne voudrais déjà pas), mais d'être en quelque sorte dépanneur base de données, c'est-à-dire effectuer des petites "missions" (pour reprendre les termes des boîtes d'interim) pour les entreprises qui en ont besoin. Le Forem à la mode américaine?

Cela dit, je suis assez stupéfait d'avoir reçu cette invitation à me faire convoquer pour suivre une formation qu'en fait, je n'ai pas les moyens théoriques de suivre. Il nous fallait une connaissance bien ancrée du logiciel Access pour pouvoir commencer la formation. Le fascicule, lui, présentait plutôt la chose comme un apprentissage de a à z... mais sans doute le FOrem tire t'il son épingle du jeu, puisqu'en recevant 21 candidats pour un cours ne pouvant prendre en charge que 8 élèves, il peut montrer à l'Onem des chiffres montrant que son action est efficace... ce pauvre Gorgo lui aussi s'y retrouve, puisqu'il a fait acte de bonne volonté en se faisant volontairement convoquer pour une formation éventuelle... en tous cas, il y a anguille sous roche.

QU'à cela ne tienne, j'ai maintenant tout le temps qu'il faut pour terminer un article que je dois rerédiger de manière académique si daventure je voulais me faire publier... Tout cela après 18h30 bien sûr... :-)

Sinon rien de spécial... la guerre civile en Iraq, les problèmes habituels en Israël, une nouvelle affaire d'abus de pouvoir dans le milieu politique, un nouvel ouragan...

A ce propos, je me pose cette question: pourquoi les gens trouvent-ils le passage meurtrier et destructeur d'un ouragan si horrible? Ou est le drame? qu'il y ait des ouragans, ce contre quoi on ne peut rien faire, ou que nous vivions dans un système social et économique basé sur la propriété, que nous vivons à crédit, que si un ouragan emporte notre maison, ce sont des années de travail et d'effort qui s'écroulent, un retour à rien, etc... ? Je traversais l'autre jour les fameux orages qui ont inondé Bruxelles, l'ambiance était terrible... coincés sur l'autoroute, je cotoyais des gens qui, comme nous, se demandaient s'ils arriveraient chez eux sans encombre... les risques d'accident étaient immenses... nous avons d'ailleurs vu plusieurs situations qui auraient vraiment pu mal tourner... et bien... quelque part, et malgré la présence des miens dans la voiture, j'aimais ça... ça me plaisait cette sensation de vivre une situation extrême... cette sensation que tout pouvait basculer sur un simple coup du hasard... les catastrophes naturelles ont quelque chose de fascinant... n'en déplaise à certains, on se sent plus vivre face au danger que confortablement installé devant la télévision, profitant soi-disant des récompenses du dur labeur... pour finir, il me semble qu'il me serait plus facile d'accepter la mort d'un proche pour cause naturelle que suite à une connerie humaine, comme une canalisation de gaz sous haute pression trouée à coup de marteau piqueur, ou un chauffard qui confond 30 et 90... ou encore une bonne guerre comme l'homme aime tant les faire... enfin je dis ça, je dis rien... je sais bien que la Nouvelle Orléans a plus souffert de la connerie humaine que de l'ouragan, je sais aussi que face à des situations catastrophiques naissent en nous des sentiments de solidarité que nous enfuyons bien profondément au tréfonds de notre âme lorsqu'il s'agit d'oeuvrer pour le capital... je ne souhaite à personne de voir ses proches mourir dans une telle catastrophe (quoique...), mais trouver ça injuste... non... vraiment pas...

14:15 Écrit par gorgo | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Les commentaires sont fermés.